Le petit monde de Damien

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

l'Agora › Réflexions et vaines prises de positions

Ceci est la catégorie où je parlerai de tout et de rien, généralement je disserterai sur l'actualité brulante, apportant ma pierre à mon édifice ou bien enfonçant les portes ouvertes de la certitude

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 2 décembre 2009

Jeux vidéos et politique - violence contre ignorance

2 décembre

wowguy.jpg

L'actualité l'a encore montrée récemment, à la lueur d'un fait divers qui aurait pu déboucher sur une fusillade à l'intérieur d'un établissement scolaire. Un adolescent de 13 ans a voulu pénétrer dans son collège armé d'un fusil apparemment pour "tuer certains de ses professeurs, ceux qui le réprimandaient, et s'enfuir ensuite" [...] et "également empêcher la tenue d'une réunion avec les parents d'élèves". (source Nouvel Obs). Fort heureusement, l'adolescent n'avait pu pénétrer dans l'établissement, celui-ci étant cerné par les forces de l'ordre. Celles-ci avaient été averties à la suite de la présence de messages suspects sur son blog. Devant la gravité des faits (malheureusement trop nombreux) pour un prétexte que l'on pourrait juger futile (Source Le Courrier Picard), l'on peut chercher le responsable de la situation. Et pour certains, il ne faut pas chercher trop loin, ce sont les jeux vidéos qui sont la cause du mal... Cela se voit particulièrement sur certaines dépêches, ou la classique expression "adepte des jeux vidéos" n'attend que d'en ajouter sur le dos d'un média florissant, et bien entendu, donnant l'occasion aux politiques, par défaut peu adeptes des jeux vidéos de lancer des déclarations à l'emporte pièce. Et dans cette catégorie, qui mieux que Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille pouvait ajouter son grain de sel?

Lire la suite...

lundi 14 septembre 2009

Assumez!

La petite vidéo qui monte, qui monte, qui monte...

Depuis 2007, la sursaturation des médias par un "hyperprésident" combiné à l'évolution du réseau Internet ont contribué à faire émerger les petites séquences qui font couler de l'encre, celles qui d'ordinaire étaient filtrées par la plupart des médias et que l'on sortait en de grandes occasions, pour faire le scoop de l'année. Faut dire aussi que sur n'importe quelle pièce de l'échiquier politique, on a de la matière. Le buzz, comme on l'appelle, on en a déjà parlé plusieurs fois ici, bouscule les médias classiques en les faisant reprendre et amplifier ce qui circule sur Internet. Petite rétrospective :

Le G8 "alcoolisé"

Nos amis belges, qui ont vraisemblablement des journalistes moins timorés que les notres ont dégainé très rapidement avec cette séquence tournée au G8 de 2007 où notre petit Nicolas semblait essoufflé à défaut d'être éméché. Vu la réputation de sobriété qui précédait le personnage, la première option a été l'explication la plus rationnelle. Néanmoins, la vidéo a tourné très rapidement et les médias français ont mis beaucoup de temps à la diffuser sur leur propre antenne

"Casse-toi pauv'con

Il s'agit de la "masterpiece" de Nicolas depuis qu'il s'est installé à l'Elysée, c'est la vidéo qui a fait le plus de mal en termes d'image, que ce soit en France ou à l'étranger. La tradition de culture et de raffinement des locataires précédents était particulièrement mise à mal avec un type insultant ses concitoyens. Au moins Chirac avait eu le réflexe en situation similaire (se faisant interpeller au nom de "Connard!" de répondre "Enchanté, moi c'est Chirac!"

Ségolène Royal et les profs

Les offs sont également une zone à hauts risques pour les politiques. Il y a toujours une caméra, un téléphone portable ou un micro qui traine, et parfois ça dérape. Cette séquence sur le travail des profs a également fait son quota de remous

Frédéric Lefebvre, troll professionnel

Alors pour lui, même pas la peine de mettre une vidéo, autant mettre une compilation des plus belles billevesées qu'il a pu sortir. Au programme, le Blackberry qui ajoute des fautes d'orthographe, Frédo a Alzheimer, Il n'y a que des pédophiles et des terroristes sur Internet, il se fait remonter les bretelles en direct, il couaque à tout va, et pour quelqu'un censé être intéressé par la technologie, il ne sait pas ce que veut dire l'expression Web 2.0 etc. La vidéo ci-dessous n'est plus à jour, le gus en ayant déballé de belles depuis

Brice Hortefeux et le "prototype du magrhébin"

C'est celle qui fait le plus couler d'encre en ce moment, car au vu du curriculum de notre actuel Ministre de l'Intérieur et ancien Ministre de l'Identité nationale et de l'Immigration ça fait particulièrement tâche. En dépit d'appels à la démission, de menaces de poursuites pour injures racistes, l'ensemble de son parti fait bloc derrière lui en allumant contre-feux sur contre feux. En dépit d'images tournées par des caméras de télévision (et non un téléphone ou une caméra amateur) et d'explications particulièrement vaseuses et peu crédibles, on préfère se concentrer sur le lieu d'où ces images sont parties : les sites internet

La vigilance de tous les instants

Les politiques devraient garder perpétuellement à l'esprit qu'en déplacement public qui plus est lors de meetings, les caméras tournent à plein régime et les petits dérapages peuvent prendre des proportions considérables. Le gros inconvénient à présent, il vient principalement de la droite, qui se veut "décomplexée", mais qui n'assume vraisemblablement pas ce qui fuite sur Internet. Ce n'est pas pour rien qu'ils appellent à la régulation du Réseau (avec leurs petits doigts boudinés), en le faisant passer pour un caniveau malodorant où courent rumeurs et autres ragots. Et donc on entend certains accuser cette "transparence" pourtant voulue par certains comme les prémices du totalitarisme (Henri Guaino), d'autres comme un espace de non-droit qu'il faut absolument réduire au silence pour que ce qui met à jour le caractère ou les opinions de certains tourneurs de vestes et autres bonimenteurs au grand jour. L'irruption de la démocratie, du fait que les utilisateurs et citoyens puissent réellement avoir un impact ou un droit de regard sur ce que manigancent ceux qu'ils ont élus gène, et malgré tout il faudra s'y habituer. D'ailleurs, le dernier site en date, nosdéputés.fr permet pour les internautes de connaitre l'activité de tous les membre de l'Hémicyle, avec graphiques et pourcentages inclus. Particulièrement efficace pour cibler le godillot ou celui qui ne fait pas son boulot.
D'ailleurs, petit point commun entre les différentes vidéos présentées ci-dessus : toutes ont été relayées et amplifiées par les médias traditionnels, qui ensuite pour certains rejettent la faute sur les sites Internet qu'ils jugent peu crédible, distinguant le preux journaliste du colporteur de ragots numérique. Un peu trop facile et c'est très bien résumé par ce dessin

un seul mot donc : Assumez, car tout ce qui se passe sur le Internet y reste et une amende honorable ou des excuses peuvent parfois éteindre plus rapidement l'incendie que les stigmatisations puériles.

lundi 19 janvier 2009

Petit rappel à l'ordre : la loi se fait à l'Assemblée, pas devant les caméras

Députés brandissant les pancartes ORTS (Office de Radio Télévision Sarkozienne) (SIPA)

2009 va être très agitée politiquement, ne serait-ce que lors des débats à l'Assemblée Nationale. En effet, le principal débat à l'ordre du jour consiste en la réforme du droit d'amendement, au travers du projet de loi organique sur la procédure parlementaire. Celui-ci a été initié depuis la dernière modification (Source Le Point) de la Constitution en juillet dernier. L'UMP, par la voix de Nabotléon, n'a pas apprécié que des projets de loi importants tels que la régularisation du travail le dimanche ou encore la réforme de l'audiovisuel public (au passage, un magnifique foirage puisque la publicité est bien supprimée malgré le fait que le Sénat n'ait pas voté encore la loi et apporté certaines modifications) n'ont pu être adoptés en temps et en heure (avant la fin de 2008). La faute selon eux à une opposition requinquée qui s'est lancée dans une opération de flood parlementaire en déposant des milliers d'amendement, ralentissant le travail d'adoption de la loi

Aussi, le projet de loi organique sur la procédure parlementaire vise à instaurer une limitation du nombre d'amendements discutés en séance publique et d'imposer un temps global, au delà duquel tous les amendements sont mis aux voix sans débats. Cette disposition symbolisée par l'article 13 est vigoureusement dénoncée par l'opposition, qui y voit un bâillonnement pur et simple de l'opposition, une carte blanche à la majorité. Fermement déterminée à ne pas laisser ce qui apparait comme une mainmise de l'exécutif sur le législatif, le PS se défend bec et ongles, dénonçant une mesure qui se retournerait contre l'UMP en cas de basculement de la majorité :

Le PS compte sur le soutien des membres les moins sarkozystes de la majorité. Arnaud Montebourg a ainsi appelé dimanche sur Europe-1 les députés UMP à ne pas commettre une "bêtise" qui se retournera contre eux le jour où ils seront dans l'opposition.

Cet argument rencontre un certain écho dans la majorité, notamment parmi les villepinistes. "Ce serait une erreur de réduire le pouvoir d'amendement des parlementaires", jugeait Dominique de Villepin vendredi dans "Le Parisien".
Source Nouvel Observateur

Autrement dit, le passage de la loi va se jouer au forceps du côté des deux camps, aucun recul sur ce point ne paraît envisageable du côté du gouvernement (Source Le Monde), ces dispositions vont changer qualifiées de liberticides (Source l'Express) la physionomie des débats à l'Assemblée. Le risque avec ce genre de mise sous contrôle des débats, où le Président de la République aurait pour ainsi dire une main berlusconienne, c'est qu'ils se portent au delà des amphithéâtres de l'Assemblée, avec tous les risques et tracas que cela suppose. Réduisez les pouvoirs d'une opposition dans une république et celles-ci se retrouveront dans la rue.

A titre d'exemple, voici une petite scène où Frédéric Lefebvre (décidément je l'aime bien), aboyeur de l'UMP, voix de son maître le petit Nicolas, homme politique non élu mais se permettant d'avoir son avis sur tout et n'importe quoi même s'il n'y connait rien (voire sa magnifique définition du Web 2.0) se fait couper la parole alors qu'il était en train de se pavaner sans contradictions devant les caméras par deux députés de l'opposition. Un rappel à l'ordre salutaire puisqu'en théorie, une loi se discute en Assemblée, pas devant les caméras, à moins que ça soit la prochaine évolution rapprochant la France de la république bananière...
Triste époque

Monsieur Lefebvre a méprisé la loi, la loi se fera dans la rue, il ne faudra pas venir pleurer!

mercredi 10 décembre 2008

La police et l'école : mélange malsain des genres

10 décembre


Il y a une semaine, une polémique s'est déclenchée à la suite d'une "descente" de gendarmes dans une école du Gers, mettant en exergue les méthodes musclées voire brutales de nos pandores. Présentée sous la forme d'une opération de prévention sur la drogue chez les adolescents, elle s'est muée en véritable opération de fouille aveugle et stupide, représentative de la mutation d'agents au service et pour la protection de citoyens de ce pays en véritables cow-boys sans réelles limites. Le document qui a mis le feu aux poudres est la lettre d'une collégienne laquelle décrit précisément ce qui s'est passé.

«  Il nous l’avait dit, le CPE, que des gendarmes allaient venir nous faire une prévention pour les 4ème et les 3ème.
Ce mercredi là (19/11/2008), toutes les classes sont entrées en cours comme à leur habitude, en suivant les profs.
A peine 10 minutes plus tard - nous étions assis-, deux gendarmes faisaient déjà le tour de la salle où nous étions. La prof avec qui nous étions, les regardait en nous disant « Ils font leur ronde!?? » . Elle n’était à priori au courant de rien bien sûr. Soudain , la porte s’est ouverte, laissant entrer deux gendarmes… Enfin non, pas exactement!!! Il y avait un monsieur chauve habillé en militaire ( le dresseur de chien en fait!) et un gendarme très gros.

Le chauve nous a dit: « Nous allons faire entrer un chien! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas! Quand il mord, ça pique! »
Enfin il a dit ça, à peu près… Je me rappelle surtout du « Quand il mord, ça pique! »

Après, il est sorti deux minutes et est revenu avec deux autres gendarmes et le chien. Les gendarmes se sont placés aux deux extrémités de la classe tandis que le dresseur regardait son chien déjà à l’œuvre. Le chien s’appelait Bigo. Bigo s’est acharné sur plusieurs sacs, en mordant et arrachant tout ce qui dépassait. Quand à la prof, elle restait derrière son bureau bouche bée.
Le chien s’est attaqué au sac de mon amie, à coté de moi. Le dresseur a claqué des doigts en disant: « Sortez mademoiselle, avec toutes vos affaires! » Elle a rangé son sac, s’est levée et s’est apprêtée à sortir mais le dresseur l’a repris vite: « Et ton manteau! » Elle a rougi et emporté aussi son blouson.

Plusieurs personnes de la classe sont ainsi sorties. Le chien vient alors sentir mon sac. Voyant que le chien ne scotchait pas, que rien ne le retenait là, le dresseur lui a fait sentir mon corps avant de s’empresser de me faire sortir. Dehors m’attendait une petite troupe de gendarmes… Enfin, non, pas dehors: nous étions entre deux salles de classe.
Me voyant arriver, ils se dépêchèrent de finir de fouiller une autre fille. Mon amie était déjà retournée dans la classe. Quand ils eurent fini, ils s’emparèrent de mon sac et le vidèrent sur le sol. Un gendarme me fit vider les poches du devant de mon sac. Il vérifia après moi. Je n’étais pas la seule élève. Avec moi, il y avait une autre fille qui se faisait fouiller les poches par une gendarme.
Ils étaient deux gendarmes hommes à la regarder faire. Le Gendarme qui fouillait mon sac vida ma trousse, dévissa mes stylos, mes surligneurs et cherchait dans mes doublures.
La fille qui était là fouillée elle aussi, se fit interroger sur les personnes qui l’entouraient chez elle. Elle assurait que personne ne fumait dans son entourage. Ils la firent rentrer en classe.

C’était à mon tour! La fouilleuse me fit enlever mon sweat sous le regards des deux autres gendarmes…..
Je décris: Un gendarme à terre disséquait mes stylos, un autre le surveillait, un autre qui regardait la fouilleuse qui me fouillait et le reste de la troupe dehors. Ne trouvant rien dans ma veste, elle me fit enlever mes chaussures et déplier mes ourlets de pantalon. Elle cherche dans mes chaussettes et mes chaussures. Le gars qui nous regardait, dit à l’intention de l’autre gendarme: «  On dirait qu’elle n’a pas de hash mais avec sa tête mieux vaut très bien vérifier! On ne sait jamais… » Ils ont souri et la fouilleuse chercha de plus belle! Elle cherche dans les replis de mon pantalon, dans les doublures de mon tee shirt sans bien sûr rien trouver. Elle fouilla alors dans mon soutif et chercha en passant ses mains sur ma culotte! Les gendarmes n’exprimèrent aucune surprise face à ce geste mais ce ne fut pas mon cas!!!!!!

Je dis à l’intention de tous « C’est bon arrêtez, je n’ai rien!!!! »
La fouilleuse s’est arrêtée, j’ai remis mon sweat et mon fouilleur de sac m’a dit: « tu peux ranger! ».

J’ai rebouché mes stylos et remis le tout dans mon sac et suis repartie en classe après avoir donner le nom du village où j’habite.
De retour en classe, la prof m’a demandé ce qu’ils ont fait. Je lui ai répondu qu’ils nous avaient fouillé. Je me suis assise et j’ai eu du mal à me consacrer au math!

Tout ça c’est ce que j’ai vécu mais mon amie dans la classe à coté m’a aussi raconté.
Le chien s’est acharné sur son sac à elle et elle a eu le droit au même traitement. Mais ses affaires sentaient, alors ils l’ont carrément emmené à l’internat où nous dormons. Le chien s’est acharné sur toutes ses affaires m’a t-elle dit. Le gendarme lui a demandé si elle connaissait des fumeurs de hash, vue qu’ils ne trouvaient rien. Elle leur a simplement répondu que le WE dernier elle a assisté à un concert!
Le CPE l’a ramené ensuite au collège et elle m’a raconté.

Après les cours, le principal a rassemblé tous les élèves et nous a dit que bientôt allait avoir lieu une prévention pour tout le monde.

Une prévention? Avec des chiens? Armés comme aujourd’hui?

Une élève de 4ème nous a dit que le chien s’est jeté sur son sac car il y avait à manger dedans. Elle a eu très peur.
Les profs ne nous en ont pas reparlé….Ils avaient l’air aussi surpris que nous!
Tous les élèves de 3ème & 4ème ont du se poser la même question: Que se passe t il?
Et tous les 6ème et 5ème aussi même si ils n’ont pas été directement concernés! »

Zoé.D.R

Ce document n'est pas le seul. Un professeur, témoignant sur France Inter signale des agissements similaires, à savoir un manque total de respect envers les collégiens et les enseignants présents.

Il est inquiétant de voir jusqu'à quel point la dérive sécuritaire de notre Etat peut nous emmener. Toutefois, au vu de l'émotion générée par cet évènement, les ministres de l'intérieur et de l'éducation ont pris leurs distances avec les méthodes employées. Triste époque.

vendredi 5 décembre 2008

Il y a 23 ans...

5 décembre



Il y a 23 ans, un jour de septembre, un humoriste et acteur français de talent, Michel Colluci dit Coluche lançait l'idée des Restos du Cœur dans le but d'offrir un repas à ceux qui ne pouvaient pas manger à leur faim pendant les dures journées d'hiver. En 1985, 8.5 millions de repas avaient été distribués, en 2006, ils sont au nombre de 75 millions. En relativisant ces chiffres (l'initiative des Restos s'est développée et étendue à d'autres villes et régions, et même pays à présent.

Mais ces chiffres ne masquent pas la dure réalité, la pauvreté, même dans nos pays dits "riches" et "développés" n'a cessé de croître et celle-ci est encore plus visible et triste à constater en ces périodes de crise économique déclenchée par des irresponsables accros aux graphiques d'indices boursiers. Dans l'idéal, cette initiative ne devrait plus exister. Non pas qu'il n'est pas utile d'aider ceux qui ne peuvent manger à leur faim (opinion défendue uniquement par les malthusiens), mais qu'au contraire, nos chers politiques se sortent enfin les doigts du cul et bossent réellement au service des plus démunis (entre la Boutin qui veut ramasser de force les SDF et le Sarkozy qui se permet d'augmenter outrageusement son traitement tandis que le reste de la population subit l'inflation et l'augmentation du coût de la vie)...

Accessoirement, le 5 décembre c'est aussi mon anniversaire, 23 ans également, mais comparé à cette sinistre engeance, eh bien, ça peut passer aisément en arrière plan.


- page 1 de 2