Le petit monde de Damien

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Tag - informatique

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mardi 8 décembre 2009

Choisir son smartphone 3/5 : Nokia et Maemo 5

8 décembre

une série que j'avais commencé il y a un moment (l'été dernier) sur le choix du smartphone idéal. J'avais commencé par le trop plus répandu iPhone, et depuis, la concurrence a fourbi ses armes. Voyons ce que réserve Nokia et un appareil très particulier...

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lundi 7 décembre 2009

Netvibes Wasabi, quelques jours plus tard...

7 décembre

wazabilogo.jpg

L'autre jour, je parlais de la nouvelle version de Netvibes, Wasabi... Après quelques jours d'essais en tous genre, voici mes impressions sur le nouveau mode de consultation des widgets.

moz_smartreader.jpg

Ce qui s'est amélioré

  • L'interface a quelque peu changé depuis mon article, avec des contrôles plus "Web 2.0" pour changer de vue, marquer les items lus ou non lus ou encore recharger les éléments de la page, et dont les intitulés apparaissent ou disparaissent selon la taille de la fenêtre
  • L'affichage sous IE du Smart Reader est bien plus agréable à l'usage que la vue Widget (pour lequel il est tellement lent et ouvre des fenêtres dans tous les sens malgré le réglage des onglets. Ce qui fait qu'on ne regrette pas qu'il ne serve plus que pour Windows Update
  • iesmartreader.jpg
  • La possiblité de remonter dans le temps dans un flux en vue "smart reader" (dès qu'on arrive en bas d'une barre de défilement, les nouveaux items apparaissent)
  • La possibilité de masquer le bandeau de titre de la page ainsi que la liste des flux pour maximiser l'usage de l'écran (mon netbook dit merci)
  • La gestion des onglets redevenue complète en mode Smart Reader

Ce qu'on aimerait voir amélioré

  • Le compteur d'items non lus qui s'affole parce que certains sites republient tous leurs flux, rendant à nouveau non-lu ce qui avait été marqué
  • Plus de personnalisation pour l'affichage (taille de police par exemple)

Ce qui casse les pieds

netvibesfailed.jpg
  • Un écroulement général des performances
  • L'indication de nouveaux items qui ne débouche pas forcément sur un rafraichissement des données (dans les deux modes d'ailleurs, cette fonction est à moitié efficace. Certains blogs s'actualisent automatiquement et surlignent en jaune les nouvelles entrées. D'autres obligent à cliquer sur le bouton "cliquez ici pour rafraichir"

Au final, j'ai encore du mal à apprécier complètement cette nouvelle manière de consommer de l'information. Le principal grief étant qu'en demandant tous les flux, on perd forcément en visibilité et le plaisir de tout voir d'un coup d'oeil laisse place à une marée de textes pas forcément ordonnés. Il faut absolument avoir fait des catégories pour s'y retrouver et parfois le mode smart reader se révèle gênant quand la surface d'affichage à l'écran reste limitée, notamment à la verticale, en dépit des améliorations de l'interface.
Il manque encore dans la capacité de personnalisation des interfaces la possibilité de choisir la police et la taille des caractères... Mais peut être cela sera-t-il disponible un jour?

samedi 5 décembre 2009

You Suck at Photoshop

5 décembre

Faire des tutoriels vidéos n'a jamais été aussi simple depuis qu'il est possible d'héberger et de télécharger rapidement des fichiers sur Internet. On en trouve un peu pour tout, qu'il s'agisse d'utiliser des fonctions de votre logiciel ou de votre système d'exploitation préféré, ou de montrer les nouveautés depuis la dernière version. Mais tout cela est plutôt sérieux, bien propre sur soi... Alors pourquoi ne pas introduire un semblant de fiction ou théâtralité dans ces tutoriels?

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lundi 23 novembre 2009

Petit tour de la nouvelle version de Netvibes

wazabilogo.jpg

Netvibes, c'est une de mes applications Web 2.0 préférées, puisqu'il s'agit d'un agrégateur de flux RSS en ligne (RSS = Really Simple Syndication), permettant de suivre en un coup d'oeil les nouveauté des -très nombreux- sites d'informations, blogs et autres. On lui trouve comme concurrents iGoogle, Pagesflakes etc. Le principe, c'est de fournir les différents sites dans des "boites" et afficher les derniers articles publiés, en différenciant ceux qui ont été lus des autres. Lancée en septembre 2005, l'application s'est très rapidement développée en ajoutant au fur et à mesure des fonctionnalités. Onglets pour organiser ses flux, ouverture de l'API de programmation pour permettre à d'autres éléments que des flux RSS de s'insérer dans la page : Emails, météo, bloc notes, calendrier etc. Les dernières versions permettent également l'export des flux sur le bureau de Windows Vista, Windows 7 ou de Mac OS X en tant que widgets.
Ainsi, les multiples versions de Netvibes utilisent des noms de codes empruntés aux épices :

  • Anise (Anis), introduisant le système d'onglets ;
  • Coriander (Coriander), introduisant l'interface de programmation permettant de créer des widgets externes ;
  • Gigner (Gingembre), introduisant de nouvelles manières d'afficher les flux, des fonctions sociales, les pages publiques personnelles... ;
  • et la dernière, Wasabi.
Après tout certaines distributions Linux.utilisent les personnages de Toy Story (Debian), d'autres font des combinaisons entre lettres de l'alphabet, animaux et adjectifs (Ubuntu), des systèmes d'exploitation utilisent des noms de félins (Mac OS) ou encore des noms de pâtisseries (Android), mais je m'égare.

L'interface principale de Netvibes, pour ceux qui ne connaissent pas, c'est avant tout nos fameux flux : Une "boite" = un flux RSS, chaque ligne dans chaque boite représente un article. Dans le titre de chacun des flux et pour chaque onglet, une indication du nombre d'éléments non-lus. Il est possible d'attribuer des couleurs pour différencier chaque flux, de choisir des thèmes plus ou moins sophistiqués, et depuis Coriander, personnalisables. Ci dessous, des copies d'écrans de flux classiques et des exemples de modules externes (le calculateur de trajets, l'état du trafic parisien...) :

Oldnetvibes3.jpg Oldnetvibes2.jpg Oldnetvibes.jpg

La version Wazabi est actuellement à l'état de bêta, et les invitations sont distribuées plutôt au compte-gouttes. Dans mon cas, cela faisait trois semaines que j'avais fait la demande et d'après plusieurs autres cobayes testeurs, les premières semaines étaient assez épiques. Toutefois, à la migration, je n'ai pas constaté de pertes de flux (par sécurité, il est possible d'enregistrer le flux OPML contenant tous vos paramètres sur votre disque dur). Au passage, la génération de la nouvelle version remet à 0 les historiques de lecture : Wazabi4.jpg Dans la nouvelle version Wasabi, la principale évolution est l'apparition d'une autre disposition des flux, intitulée "Smart Reader". Elle basée sur un agencement chronologique, que ça soit toutes catégories confondues ou par onglets ou par flux. Ici, tous les flux de mon onglet "Geekeries" sont rassemblées en un seul endroit, et classés par date de publications

Wazabi5.jpg

Ainsi on peut voir cette vue au niveau d'un flux les différents articles. Il est possible de choisir différents manières d'afficher les flux : juste en liste classique, pour lequel on consultera l'article en cliquant dessus. Il est toujours possible de sauter de la vue "flux", sans la mise en forme du site, et la vue "site" qui se présente telle qu'on la verrait dans un onglet en plein écran de votre navigateur :

Wazabi7.jpg

Il existe un affichage "étendu" (photos et texte de charque article) et un affichage "miniatures" qui fonctionnera plus ou moins bien selon que l'article contient des images ou non. Ici, avec le blog "Un Jour un disque" de Draxx (salut au passage), pour lequel ça passe pile-poil.

wazabi3.jpg

Toutefois, certains widgets ne passent pas dans ce nouvel affichage, tels celui pour Facebook :

Wazabi9.jpg

Sur chaque article, on trouve des commandes permettant de marquer dans la liste des articles à lire, de partager (vers Facebook, vers Twitter, vers les activités sociales de Netvibes ou ouvrir directement sur le site :

wazabi6.jpg

L'intérêt principal de cette manière d'afficher les flux sera sa meilleure adaptation à des résolutions faibles tels que sur les netbooks, pénalisés en mode "widget" et en visualisation d'articles. Cette nouvelle évolution mérite bien entendu un certain temps d'adaptation, néanmoins il est toujours possible de jongler avec les affichages pour retrouver celui qui vous convient le mieux.

mercredi 22 avril 2009

Lève-toi et Boot! (partie 3)

Après avoir fait les préparatifs, place au plus gros chantier, la mécanique. Il s'agissait avant tout de faire un peu de ménage (virer la poussière avec un aspirateur et un gonfleur de matelas pneumatique, de quoi faire voler la poussière), puis désosser la seconde machine, en extraire la carte son, la mémoire et le processeur, et faire de même de l'autre côté. Ca demande une petite soirée tranquille, un bon tournevis cruciforme (à tête aimantée de préférence) et un petit brin de patience.

Les mains dans le cambouis

Démonter le Pentium II d'origine a été assez rigolo aussi, n'ayant jamais vraiment touché à cette pièce et ayant subi une certaine résistance, il a fallu que je vire l'alimentation et la carte graphique pour vraiment avoir la place pour mes gros doigts boudinés pour mieux comprendre le système de rétention et tout enlever sans rien péter. En effet, quand on regarde, les photos de l'intérieur d'un PC "moderne", on constate que la forme du processeur a changé plusieurs fois de suite. Initialement carrés sur un "socket" (toutes les séries tels que les 286, 386, 486, Pentium et Pentium MMX), le processeur est apparu avec la génération des Pentium II et des premiers Pentium III sous la forme d'un boitier à enficher sur un slot, comme une carte d'extension. Enfin, pas pour longtemps, puisque deux ans plus tard, on revenait au format sur socket classique, format qui persiste depuis. Pour maintenir à la verticale cette carte processeur, il fallait adjoindre à la carte mère un système de rétention de part et d'autre du slot. Lequel comporte des embouts à manipuler avec précaution pour désengager le processeur. Patience et délicatesse, ce sont deux bouts de plastique. Enfin, une fois les deux processeurs libérés, leur installation est beaucoup plus simple en effet. Au chapitre des surprises : les barrettes de mémoire vive initialement présentes dans le PIII ne représentaient pas 512 mo (2x256), mais 256 (2x128), donc en ajoutant la troisième barette de 128 mo, je dispose d'un total de 384 mo au lieu des 600 et quelques prévus (mais ça peut se corriger très facilement). L'assemblage initial des éléments du boitier a été particulièrement foireux au niveau des vis : je comprends maintenant pourquoi le lecteur de CD-ROM vibrait à l'utilisation. Normal, juste une vis pour le tenir c'est court, alors qu'il y en avait 4 pour le lecteur de disquettes, cherchez l'erreur... C'était l'occasion de rééquilibrer tout ça Autre surprise liée à une erreur de ma part. J'ai jamais monté de lecteur carte mémoire auparavant et je me suis rendu compte que la carte usb2 que j'ai acheté ne présente pas de connecteur 9 pins (prise à présent standard sur toute bonne carte mère récente, mais pas sur nos bonnes vieilles machines). Donc je ne l'ai pas montée en attendant de corriger la bourde.
Le reste du matériel n'a pas posé de grandes difficultés, mise à part la lutte avec les nappes IDE (les câbles gris) qui ne se laissent guère manipuler comme on le souhaite. Le ventilateur Noctua (en beige et rouge) et ses picots de fixation en silicone pour limiter les vibrations est à monter avant l'alimentation, afin d'avoir la place pour passer la main dessous (occasionnant un nouveau démontage-remontage du bloc). Au final, à l'intérieur on avait ça :

entrailles.jpg

et à l'extérieur, ça :

tower-end.jpg

Contact !

Étape suivante, l'épreuve du bouton "power", en apparence aucuns problèmes, processeur bien détecté et à la bonne fréquence, disque dur détecté, mis à part un bon gros bloquant : un des slots de mémoire vive ne répond pas, ce qui fait qu'on n'avait que 192 mo de détectés... Donc, à nouveau démontage, et remplacement de la carte mère par la P3b-F. Cette fois ci aucun problème, si ce n'est le processeur détecté à 600 mhz. On verra plus tard pour le reste, c'est le moment d'installer un système d'exploitation sur le disque dur tout neuf. Un partitionnement plus tard et nous voila sous Windows 2000. Nostalgie quand on revoit démarrer ce qui allait être les bases de Windows XP. Pas de problèmes avec les - vieux - disques de pilotes de la carte graphique ainsi que de la carte wifi, la machine est opérationnelle mais elle servira pour les vieux jeux. La suite du challenge c'est d'installer un OS linux (et de persister à s'en servir, le double boot étant souvent une "excuse" pour rester sur le bon vieux Windows. Mais ça c'est une longue aventure pleine de rebondissements et c'est pour plus tard.

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